NuXcLeAiRe’s journal

Histoire de…

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Bon juste histoire de poster quelque chose, j’ai envie d’écrire, mais quoi ? Je vous aurai bien fait une chronique sur le dernier Tool, mais non je l’ai pas encore assez écouté, sur le dernier Manimal, non plus, j’ai pas trop envie de poster mes opinions musicales ce soir. Je me suis fait un petit plaisir avec l’achat des DVD de Wallace & Gromit et Les Noces Funèbres hier, pas besoin d’en dire plus dessus, vu que je crois vous avoir déjà fait part de mon opinion après avoir été les voir au cinéma.
J’ai pas trop non plus envie de critiquer quoi que ce soit en ce moment, je ne suis pas d’humeur bougonne ni rien, donc le cassage me viens moins facilement, pourtant j’en aurai à dire un peu, rien que sur le mondial de football où le simple fait de connaître l’état du transit intestinal de Zidane, me débecte au plus haut point. Non vraiment, non pas envie de casser, pas la motivation, pas l’humeur, pas que ça à penser surtout.
Je remarque simplement une fois de plus que qu’on ouvre plus souvent notre gueule quand on a à se plaindre plutôt que l’inverse.

Sur ce, bonne soirée quand même, dormez bieng. (Quoi c’est un billet inutile ?!)

Le bonheur, si je peux !

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Bien le bonsoir, voici, et pour changer, un petit billet d’un égocentrisme sans précédent (depuis le dernier billet du même genre).
Je vous devais un petit billet sur le dernier album Manimal qui aura un peu de retard, pour la simple et bonne raison que j’ai pas le temps, j’ai pas que ça à faire, c’est pas que je suis pas motivé, mais je suis un peu sur un nuage depuis une semaine.
Vous connaissez bien ma manie de trop réfléchir, trop penser à tout et n’importe quoi, et vendredi soir, je me suis posé sur mon lit pour m’endormir, et là… c’est le drame ! Ah non en fait non pas du tout. J’étais là, à me torturer, limite ça m’a pris la tête, mais impossible de trouver quelque chose qui ne va vraiment pas. Les cours vont bien, pas le moindre stress d’un passage d’examen pour la première fois depuis 4 ans, et même si j’en passais un cette année, je serai à des années lumières de la panique que j’ai déjà pu connaître. Dans deux semaines, un stage d’un mois qui, s’il se passe comme le premier, sera très tranquille. Je laisse là toutes les futures prises de tête sur l’avenir. Je reporte tout ça à Septembre, pour le moment, laissez moi savourer, me délecter du bonheur dans lequel je nage, c’est assez rare pour que ce soit signalé.

Je lisais dans Phosphore (duquel je tire le titre de ce billet), la petite page philo du mois, sur le bonheur justement. En résumé bref et précis, le socle du bonheur c’est bel et bien le malheur puisqu’il suffit de se poser (comme je le fais souvent) pour qu’il pointe le bout de son nez. En gros à cause de l’ennui. Je crois que l’analyse ne peut être que vraie, puisque depuis au moins 3 semaines voir un mois, je n’ai même pas le temps de m’ennuyer. Oui je sais, je n’arrête pas, j’ai pas une minute pour moi, je suis dans un état de fatigue assez invraisemblable, mais suis-je pour autant malheureux ? Absolument pas. Bref, faut se bouger les fesses pour choper son bonheur, quitte à se choper une grosse suée.

Sur ce, je vous souhaite une excellente soirée, et j’essaie de faire en sorte que tout ceci soit contagieux pour mon entourage !

Finir à Paris

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Comme (encore) promis, voici ma faible contribution aux chroniques qui concernent Agora Fidelio. Ceux qui me lisent depuis longtemps et ceux qui me connaissent depuis assez longtemps “in the real life” savent à quel point j’affectionne ce groupe. Non je ne suis pas fan, pour moi un fan, idolâtre, adore, vénère les membres d’un groupe et leur personne. Pour ma part je n’idolâtre personne, je suis juste ultra sensible à leur musique. Chaque membre du groupe à en plus l’avantage d’être ultra sympathique, pas prise de tête, à ne pas jouer leurs stars, etc. Ce qui les rend encore plus crédibles à mon goût. Alors pour ma part tout a commencé un jour où l’ami Soulfear m’interpelle en me disant “tiens écoute c’est le side project de Milka de Psykup, ça change carrément de ce qu’il fait d’habitude, c’est tout calme”. J’adore découvrir des choses alors je jette une oreille. Le fait que ça se soit passé sur une période ou le moral n’était pas génialement bon m’a peut être aidé à vraiment apprécier ce que j’ai écouté ce jour là. C’est passé en boucle et depuis je ne décroche plus. Bref, voilà pour la petite histoire. Passons maintenant à l’actualité du moment : l’EP intitulé “Finir à Paris”.

L’histoire de cet EP est quelque peu mouvementée, puisqu’il n’aurait pas dû voir le jour. En effet, au début, le groupe lance un appel à la souscription (qui je le rappel est toujours possible pour l’album à paraître). Le principe : envoyer 15€ (ou plus) pour aider à couvrir les frais liés à la sortie du disque, et accessoirement le recevoir légèrement avant sa sortie officielle (frais de ports compris) en guise de remerciement. Au début de l’année, l’album est en bonne voie, mais des petits problèmes de production semblent se montrer. Le groupe décide alors de reculer la sortie de l’album en lui même pour après les vacances d’été. Et pour ne pas nous “laisser là” les souscripteurs et les autres qui attendent, ils décident tout de même de sortir un EP 4 titres + 1 vidéoclip, que les souscripteurs de première heure reçoivent gratuitement et qui est disponible sur les stands durant les concerts. Le tout tiré à, à peine, 200 exemplaires environ d’après ce que j’ai pu entendre de Jouch. Bref, une sorte d’avant goût.
Reçu donc lundi après midi, juste avant d’aller les voir en concert. Connaissant la qualité de leur travail, la première écoute se fera à grand volume et au casque pour na pas perdre une miette de la première écoute.

1 - Finir à Paris. Premier extrais de l’album attendu, amputé ici de toute la fin instrumentale que j’ai pu découvrir le soir même en live. Le morceaux commence par un enchaînement de notes à la guitare que j’avais déjà pu découvrir (je m’en rend compte maintenant) dans une vidéo studio qu’avait fait le groupe pour nous prouver qu’ils bossaient durement, et dont j’était tombé raide dingue tellement je trouvais ça bien trouvé et assez simple à la fois. N’ayant pas eu le temps de me pencher correctement sur les paroles, il semblerait tout de même que ce que la chanson évoque ne soit pas de toute gaieté. Cet introduction dans la nouveauté d’Agora Fidelio reste quand même planante et on se surprend déjà à fermer les yeux et à se laisser porter.

2 - De la non-nécessité du courage. Là on peut dire que le morceau démarre assez violemment par rapport à l’habitude, et contraste vraiment avec la suite du morceau qui reste fluide et lent, ponctué par un passage qui reprend l’intro et qui ajoute donc une pointe d’énergie légèrement avant la fin. Toujours un enchaînement de guitare assez astucieux et entêtant sur lequel je n’arrive décidemment pas à mettre de mots.

3 - Ta vie, la nôtre. Remix de La frontière est dépassée, disponible sur Altitude Zéro. Autant dire que ce qu’on découvre là est totalement inhabituel et contre nature par rapport au style du groupe. Alors de ce que j’ai pu glaner un peu partout, les avis sont vraiment mitigés sur ce morceau. Personnellement, en tant que très bon public de musique Ambient/Lounge, j’aime bien la première partie du remix. J’aime moins le moment où la voix passe en saturé, j’ai l’impression d’écouter un morceau de Damien Saez, et après le moment où le tout deviens plus rapide, et saccadé, je ne suis pas sûr qu’un rythme aussi appuyé était indispensable. Finalement le tout, passe correctement, mais à mon avis, c’est aussi parce que j’apprécie aussi la musique électronique. Je sais que d’autres ont détesté.

4 - Guérir. Adaptation piano de la partie musicale de Altitude Zéro. Voilà un morceau dont justement rien que la partie musicale me fait jouir (ouai c’est courant dans la musique, mais c’est une façon de parler, bande de cochons), et depuis les rumeurs de cette adaptation au piano, je n’ai eu de cesse d’écouter l’originale et de l’imaginer au piano. Et c’est rien de dire que j’ai pas été déçu du voyage. La première écoute m’a fait le même effet que quand j’ai écouté François jouer le petit morceau de piano dans Irène (pour ceux qui ont déjà vu). Le genre de chose qu’on trouve magnifique sans trop savoir pourquoi. Pour le dernier titre de cet EP on se plonge dans plus de 8 minutes de détente et de frissons.

En plaçant la galette dans un ordinateur on peut aussi découvrir le clip de Finir à Paris. Je m’attendais à découvrir un enchaînement d’images ou de séquences vidéo en rapport avec la chanson. Mais j’ai bien sous estimé le tout. On a affaire à un « vrai » clip, avec les membres du groupe et un petit scénario associé. Je trouve juste dommage que le son ait été un peu trop compressé sur la vidéo qui, elle, est de très bonne qualité.

Voilà, vous allez trouver que j’en fait peut être trop, mais pourtant c’est comme ça, il est des musiques qui vont font des choses que vous ne pouvez pas expliquer, et j’ai beau essayer par tous les moyens, j’arrive pas à dire vraiment pourquoi j’aime à ce point la musique que font les 4 jeunes gens qui composent Agora Fidelio. Ils n’ont rien d’exceptionnel en soit, hors mis ce qu’ils arrivent à faire avec leurs dix doigts et leur(s) instrument(s) respectif(s).

PS : Bon j’avais promis 3 billets, mais celui concernant le dernier Manimal viendra plus tard parce que je fatigue encore vraiment, et ça en devient dangereux je crois.

Journée Jerkovienne

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Bon aller, comme promis, je me lance dans la rédaction d’au moins 3 billets.

Commençons par Lundi dernier. La journée au lycée n’étant qu’une formalité, j’attendais qu’une seule chose : partir de ce putain nid à poufiasses dans la seconde qui suivait la sonnerie. Pourquoi me direz-vous ? Pour la simple et bonne raison qu’une soirée s’annonçait excellente d’avance. Donc retour chez moi, et direction immédiate pour le quai François Mauriac, plus exactement pour le Batofar. Depuis dimanche soir s’y est tenu le Festival Jerkov, label Toulousain produisant quelques bons groupes, dont plusieurs appartenants au Collectif Antistatic et parmis eux : Agora Fidelio bien sûr. J’aurai aimé assister aux deux soirées, mais finissant le boulot à 19h30 le dimanche, je pouvais très difficilement être sur place à 19h… Mais pour rien au monde je n’aurai raté le lundi soir. Fait important dans la journée, je trouve dans ma boîte aux lettres en rentrant, le fameux EP tant attendu d’Agora Fidelio qu’ils nous ont pondu pour compenser le retard de l’album (sortie en Septembre). Je l’écoute donc 4 fois avant de partir en ayant visionné le clip tout autant. Je vous ferai part de mon sentiment dans un autre billet.

Donc arrivé ultra en retard à 19h15 pour 19h… Tout de suite l’impression d’avoir raté quelque chose d’important se fait pressante. Mais il n’en est rien, il y avait tellement peu de monde à 19h que les sets ont commencé vers 19h40 (OUF!). Je discute un peu rapidement avec Jouch et Pim (respectivement guitariste/graphiste et batteur d’Agora). Puis tout le monde descend en calle du bateau.

Premiers à jouer : Sibyl Vane, petit groupe venu de Pau. Que dire. Le groupe est composé d’un batteur, un chanteur/guitariste, un bassiste, un autre guitariste et une demoiselle qui s’occupe de la décoration autant physique que sonore. Entendez par là que ladite demoiselle reste durant tout le set à se maquiller, maquiller un masque sur le bassiste, le tout entrecoupé de petits bruitages pour colorer ce que jouent ses collègues. L’ambiance produite est assez déroutante, mais la musique n’en reste pas moins sympathique à écouter. Je ne dirai pas que j’ai adhéré à tout, mais le tout reste de qualité et néanmoins original.
En deuxième position nous trouvons donc les stars de la soirée : Agora Fidelio. J’étais présent pour eux, les autres c’était du bonus. La salle se remplit d’un coup, me confortant dans l’idée que je n’étais pas le seul à être venu pour eux. Bougies un peu partout sur scène et les amplis, éclairages aux couleurs chaudes, l’ambiance est posée de telle sorte que je ne peux définir tout ça que par deux mots : intime et intense. Je ne saurais vous donner la setlist dans l’ordre exact. 4 morceaux du nouvel album ont été joués (De la non nécessité du courage, Finir à Paris, Une époque formidable et A blanc), un morceau du premier album qui leur tient à coeur, à savoir 10h17 (relatant des évènements d’AZF à Toulouse), et enfin le reste venant de l’album Altitude Zéro : Altitude Zéro et Si tu savais comme. Je crois que je n’ai rien oublié. Je jouis toujours à les voir sur scène, et je surjouis le final d’Altitude Zéro, superbe occasion de défoulement intense, où toute la tension que l’on peu avoir en sois doit être évacuer après les quelques mots “When the machine breaks down… We break down”. Tellement génial que les nombreux problèmes techniques rencontrés durant le set (problèmes de balance, déchirage et réparation au scotch de peau de grosse caisse, …) sont vite oubliés, même si Jouch me dit a peu prêt ces mots à la fin “Oulà c’était vraiment atroce”. Bref, moi j’ai pas trouvé, beaucoup étaient de mon avis. Ca n’a pas été faute de hurler à en faire couler le Batofar pour un rappel, mais nous n’avons eu le droit qu’à une douche à l’eau minérale de la part d’Akira (basse). A charge de revanche, on se retrouve sur la tournée de fin d’année pour la sortie de l’album, et cette fois, on l’aura notre rappel !
En dernier ce fût au tour de To The Vanishing Point, petit groupe suisse (et non pas groupe de petits suisses), de post rock assez zen, très intéressant, très aérien, bourré de petits effets dont il faut absolument que je me procure l’album (direction le shop de Jerkov après la rédaction de ce billet). Je ne saurai trop vous en parler plus longuement, dirigez vous vers la section média de leur site pour vous en faire une idée. En tout cas ces gars sont très sympathiques sur scène, avec pareil, toute une ambiance (lumineuse surtout) qui leur est propre.

Voilà en gros et le plus rapidement possible le récit de la soirée. Il n’y a pas grand chose d’autre à dire, sauf que j’ai assisté à un concert de petits groupes qui mériteraient vraiment à être distribués en masse. Mais pour ça, le problème est éternel, c’est une histoire de gros sous. Je ne peux que vous encourager à aller voir ce petit monde sur leurs tournées respectives et suivre leur actualité…

Rendez-vous en septembre pour Agora et Le troisième choix (titre du l’album).