NuXcLeAiRe’s journal

Tac tac t’as vu ?

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Mauvaise foi nocturne

Bon à la base j’aime pas trop Mickael Youn, mais là je dois avouer que je me pisse pas mal dessus… En plus ça parodie Diam’s alors que demander de plus ?

Composez votre code secret et finissez par… touze

Pour les paroles, allez chez Ecko, il en a fait un billet aussi…ICI

Big ten-inch record

Je lisais il y a quelques jours dans 20 minutes, un des nombreux articles rédigés suite au Midem (Marché International du Disque et de l’Edition Musicale). On pouvait y lire que l’industrie musicale se donne 5 ans pour remettre l’industrie en piste. Parmi les nombreux projets mis en oeuvre, il a des masses d’efforts pour augmenter le téléchargement légal. Ce qui amène à lire : 1. Le CD pas enterré. Si à terme ce support disparaîtra, il va continuer de remplir les bacs pendant quelques années. On estime que les ventes du numérique dépasseront celle du CD, et donc compenseront les pertes, aux alentours de 2012. Soit avec plus de cinq ans de retard sur les prévisions. Les distributeurs croient encore que le CD a de l’avenir. Pour preuve, à la Fnac, la baisse des ventes est moins forte que la moyenne globale.
Est ce que je suis le seul à être choqué de lire ça ? Est ce que je suis le seul à attacher une grande importance au caractère physique de la musique, au fait d’avoir le disque entre les mains, une jaquette, et tout ce qui va avec ? Je veux dire, ça fait 120 ans cette année que le principe de l’enregistrement sur disque à microsillon (disque phonographique) à été inventé par Berliner, et ça y est, il ne lui resterait plus que 5 ans à vivre ? Franchement ça me laisse pas vraiment de marbre, rien qu’en y pensant.

Bon, je peux admettre que ce serait attacher de l’importance à quelque chose de matériel. Mais bien au delà de ça, combien de plateformes de téléchargement nous propose de télécharger des morceaux en plus de 1400Kbps ? Ou du moins en format pas ou très peu compressé ? La moyenne est une compression de 256Kbps. Je veux pas jouer mon chieur, mais un son de cymbale à 256Kbps on entend quand même pas mal d’artefacts. C’est peut être moins vrai pour les sons basses, mais les sons aigus et métalliques sont soumis à déformation. Et encore je parle du MP3… Une compression identique en WMA reste inaudible. Il faudrait que les gens s’ouvrent plus aux formats vraiment de haute qualité comme l’OGG, mais c’est pas pour demain.

Et puis merde ! Ne vit-on pas dans une société de consommation qui aime justement les choses matérielles, qui à besoin de concret, de repères, de choses à toucher ? Et vous voulez dématérialiser la musique ? Je suis désolé, mais dans 5 ans, non seulement j’aurai encore mes CD que j’encoderai uniquement pour mon iPod, mais j’aurai aussi, encore et toujours ma platine vinyle fraîchement rénovée ! Le CD est déjà devenu un produit de luxe à cause d’une minorité de capitalistes, alors pitié, ne le faites pas devenir encore en plus un objet rare !

Willows on water

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Et bien ma chère Maryse ça fait plaisir de vous retrouver deux fois dans la même soirée. Puisqu’en effet, la soirée d’hier et la journée d’aujourd’hui ont étés riches en bricolages divers.

Vous connaissez ma passion nouvelle pour les aquaterrariums/paludariums et mon projet de construction dans un futur proche. Mais le temps que tout le matériel soit rassemblé, j’ai pas pu résister, il fallait que je conçoive un petit coin de végétation tropicale humide quelque part. Ceci est donc fait.

J’ai profité de l’occasion de trouver un tout petit bac d’environ 8L (20*20*20cm). Le décor sera des plus minimalistes. Il me fallait de quoi faire un îlot pour une unique plante palustre. J’ai opté pour une espèce de souche d’arbre (assez moche seule, s’il en est), creuse que j’ai pu remplir de substrat pour y planter quelque chose en son sommet.

Le substrat est simplement composé de terreau aquatique (JBL Aquabasis) et de Quartz rose. La couche de quartz doit être assez épaisse tout de même car on a vite fait de tout retourné lors du remplissage. En considérant le nombre de plante assez réduit, l’apport en engrais solide devrait être inutile.
Préparez un mélange quartz/terreau à “couler” dans la fausse souche qui servira de support à la Soleirolia.

Placez le tout et plantez les quelques petites plantes, ici un brin d’Echinodorus et un petit ryzome d’Anubia Nana.
Le remplissage se fera très lentement à un peu plus de la moitié de la hauteur.
Admirez le résultat.
J’ai fait quelques essais d’éclairages, mais certaines lampes halogène chauffent trop, et il y a risque de cuissons de la Soleirolia, mais le but est d’avoir un éclairage plus chaleureux qu’un tube néon basique, qui prendrait de toute façon trop de place.

Au final le tout sera installé sur une petite étagère et l’éclairage assuré par une lampe de bibliothèque halogène de 10W (NON, encore de chez les Suédois… Ils sont forts tout de même !). L’intensité d’éclairage est moins forte qu’un halogène classique comme testé avant, mais une lumière de ce genre n’étant déjà pas de qualité horticole, je pense qu’elle aura un meilleur effet sur les plante en étant moins puissante et plus diffuse (même avec un spectre théoriquement totalement inefficace, ça reste tout de même de la lumière).
L’éclairage fonctionne une douzaine d’heures, et un brumisateur assure le degré d’hygrométrie adéquat en s’activant 30 minutes toutes les 3h.

Voilà donc ma chère Maryse un Micro Paludarium bien sympathique. Laissons le temps au temps de nous faire part des résultats futurs sur la croissance des plantes, bien que le but est uniquement de les maintenir sans forcement les faire grandir. Cela reste de la déco.
A bientôt pour de nouvelles aventures. Qui sait, peut être la transformation d’un modèle de voiture de chez GMC en véhicule spatio-temporel. Même Spielberg n’y a jamais pensé, je pense pouvoir le réaliser !

Can I sit next to you girl ?

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(Rappel : Sit = S’assoire (en anglais)). Nan mais c’est juste pour vous faire remarquer que depuis un moment je vous trouve un titre de chanson avec un minimum de rapport avec le titre d’une chanson, et en plus je vous propose d’écouter la chanson en question à chaque fois. J’espère pouvoir continuer, ça devrait pas être trop compliqué)

Bienvenue ma chère Maryse !

Alors aujourd’hui dans la section de bricolage que nous n’avons pas alimenté depuis un long moment, puisqu’elle est affublée d’un unique billet, je vous propose de réaliser un VRAI fauteuil de bureau.

Vous aurez pu remarquer qu’on a tendance à appeler fauteuil de bureau, une espèce de machin en cuir, difforme, qui n’est pas forcément confortable. Qu’est ce qu’un fauteuil pour vous ? Pour moi c’est ce qui ressemble au gros machin qui trône dans le salon devant la télé. Quel est l’inconvénient de ce genre de chose pour le placer dans un bureau ? Sa mobilité plus que réduite, nous sommes d’accord. Tout ceci me porte à conclure, qu’en plus de tuer des vaches, un fauteuil de bureau, n’en est pas vraiment un, mais plutôt un trône, ou une chaise à roulette améliorée. Sachez que la hauteur minimum d’assise d’une chaise de bureau est d’en moyenne 43 cm. La hauteur d’assise du fauteuil sélectionné, est la même, et il prendra quelques centimètres avec les roulettes.

Une fois l’idée mûrie dans votre petite tête, le tout n’est pas bien compliqué à réaliser. Il vous suffit d’être un minimum outillé, et de vous payer un voyage en Suède. Ah oui ! J’oubliais… Le budget est limité ? Qu’à cela ne tienne, nous allons nous limiter à aller chez IKEA, ça ne coûtera qu’un malheureux euro d’essence.
Une fois chez IKEA, passez au rayon Fauteuils/Canapés, armez vous d’un papier et d’un crayon, choisissez la couleur que vous souhaitez pour le fauteuil nommé Tullsta. Je vous conseil vivement de prendre la couleur écru (un blanc cassé qui passe partout), et de choisir une housse Ektorp du style adéquat en fonction de votre pièce. La housse vous permet tout simplement de pouvoir laver le revêtement en machine, plutôt que de tenter d’y rentrer la totalité du fauteuil (d’autant qu’il ne supporterait pas l’essorage). Il vous en coûtera une trentaine d’euros supplémentaires.
Rendez-vous maintenant au rayon Chaises de bureau. Prenez dans le gros panier métallique, un lot de roulettes. Vous avez deux possibilités : roulettes pour moquettes ou sols durs. Dans notre exemple, ce sera la dernière solution (avec les bords gris), mais à vous d’adapter selon votre revêtement de sol.
On passe en caisse, et on rentre à la maaaiiiison (oui comme E.T.)

Arrivé chez vous, armez vous cette fois d’une perceuse et d’une mèche TRES bien aiguisée. En effet, il y a une bonne épaisseur de vernis à attaquer sur les pieds du fauteuil. En ce qui concerne la perceuse, ma chère Maryse, je vous conseil vivement un modèle en colonne, qui vous permettra de percer bien verticalement dans le pied en bois. Si vous n’en avez pas, et connaissant votre habileté légendaire, demandez à votre homme qui n’a pas deux mains gauches.
Pour ma part, ça tombe bien, je suis blond, MAIS j’ai une perceuse colonne (elle est pas belle là vie ?). Concernant le diamètre de la mèche, il semblerai que du 3.5 ou 4 mm suffise, il faut que ce soit légèrement plus petit, mais pas trop pour pouvoir faire pénétrer de force (la roulette bande de pervers !).
Alors commençons.
Fixez le pied solidement par le pas de vis (attention de ne pas l’écraser, au risque de ne plus pouvoir le visser dans le fauteuil ensuite). Percez ensuite, délicatement et bien au centre du pied. Vérifiez la profondeur de temps en temps. Vous pouvez repérer la hauteur de la tige de roulette sur le foret avec un scotch ou autre, si vous voulez être sûr du résultat du premier coup. Une fois le perçage terminé, gardé le pied bien fixé pour avoir une base stable pour l’insertion de la roulette sans risque de ripage. Soufflez correctement dans le trou pour évacuer les résidus de bois qui auraient pu se loger et qui empêcheront par la suite l’insertion totale de la roulette.
Engagez ensuite la roulette dans le trou précédemment percé, jusqu’à ce que la petite bague de blocage soit juste rentrée dans le trou. Ne forcez pas plus loin, vous n’y arriverez pas. .Si vous y arrivez facilement à la main, faites attention, votre trou doit certainement être trop grand (je suis en train de me rendre compte du côté obscène de ce billet), ce qui rendre l’ensemble moins solide par la suite sous la poids de la personne. Finissez d’enfoncer la roulette en vous aidant d’un outil non contondant sur la roulette, le plus à la verticale possible de la tige, et en tapant doucement au marteau.
Une fois arrivé en fon de course, faites de même avec les 3 autres pieds.

Vissez ensuite les 4 pieds sur le fauteuil, comme prévu par la notice. Si vous avez opté pour la solution housse, placez la housse, admirez, et profitez de votre travail.

Et voilà la travail ma chère Maryse ! Le tout pour un total de 63€ seulement, et 93€ si vous avez pris l’option houssage. Je tiens tout de même à vous préciser que le premier prix de fauteuil plus confortable (mai ne répondant à mes critères), que j’ai pu essayer chez IKEA est le modèle Skruvsta d’une valeur de 125€.

Avec les 32€ que je viens d’économiser, je vous invite au restaurant Maryse, j’en connais un pas cher dans un magasin d’ameublement, avec des spécialités Suédoises…