Willows on water
Et bien ma chère Maryse ça fait plaisir de vous retrouver deux fois dans la même soirée. Puisqu’en effet, la soirée d’hier et la journée d’aujourd’hui ont étés riches en bricolages divers.
Vous connaissez ma passion nouvelle pour les aquaterrariums/paludariums et mon projet de construction dans un futur proche. Mais le temps que tout le matériel soit rassemblé, j’ai pas pu résister, il fallait que je conçoive un petit coin de végétation tropicale humide quelque part. Ceci est donc fait.
J’ai profité de l’occasion de trouver un tout petit bac d’environ 8L (20*20*20cm). Le décor sera des plus minimalistes. Il me fallait de quoi faire un îlot pour une unique plante palustre. J’ai opté pour une espèce de souche d’arbre (assez moche seule, s’il en est), creuse que j’ai pu remplir de substrat pour y planter quelque chose en son sommet.
Le substrat est simplement composé de terreau aquatique (JBL Aquabasis) et de Quartz rose. La couche de quartz doit être assez épaisse tout de même car on a vite fait de tout retourné lors du remplissage. En considérant le nombre de plante assez réduit, l’apport en engrais solide devrait être inutile.
Préparez un mélange quartz/terreau à “couler” dans la fausse souche qui servira de support à la Soleirolia.
Placez le tout et plantez les quelques petites plantes, ici un brin d’Echinodorus et un petit ryzome d’Anubia Nana.
Le remplissage se fera très lentement à un peu plus de la moitié de la hauteur.
Admirez le résultat.
J’ai fait quelques essais d’éclairages, mais certaines lampes halogène chauffent trop, et il y a risque de cuissons de la Soleirolia, mais le but est d’avoir un éclairage plus chaleureux qu’un tube néon basique, qui prendrait de toute façon trop de place.
Au final le tout sera installé sur une petite étagère et l’éclairage assuré par une lampe de bibliothèque halogène de 10W (NON, encore de chez les Suédois… Ils sont forts tout de même !). L’intensité d’éclairage est moins forte qu’un halogène classique comme testé avant, mais une lumière de ce genre n’étant déjà pas de qualité horticole, je pense qu’elle aura un meilleur effet sur les plante en étant moins puissante et plus diffuse (même avec un spectre théoriquement totalement inefficace, ça reste tout de même de la lumière).
L’éclairage fonctionne une douzaine d’heures, et un brumisateur assure le degré d’hygrométrie adéquat en s’activant 30 minutes toutes les 3h.
Voilà donc ma chère Maryse un Micro Paludarium bien sympathique. Laissons le temps au temps de nous faire part des résultats futurs sur la croissance des plantes, bien que le but est uniquement de les maintenir sans forcement les faire grandir. Cela reste de la déco.
A bientôt pour de nouvelles aventures. Qui sait, peut être la transformation d’un modèle de voiture de chez GMC en véhicule spatio-temporel. Même Spielberg n’y a jamais pensé, je pense pouvoir le réaliser !

Sympa ce p’tit truc ! =)
January 27th, 2007 at 16:05