C’est la fête de la musique !
Avant de commencer, un petit mot sur le morceau qui accompagne ce billet.
Jean-Pierre Sauser : je ne sais combien parmi vous ont été adeptes de l’âge d’or de Max et du Stars System sur Fun Radio, mais l’émission ayant bercé une grosse partie de mon adolescence (genre de la 4ème à la deuxième Seconde (jusqu’à l’arrivée de Mélanie quoi)), je ne peux m’empêcher de mettre ce morceau pour parler de la fête de la musique. Et puis ça rappel de très bons souvenirs radiophoniques. Je me demande combien de dizaines de piles j’ai pu user dans mon baladeur radio pour écouter Max discrètement le soir… et combien de fous rires j’ai du étouffer dans ma couette !
Bref, commençons.
Hier, 21 juin 2007 premier jour de l’automne… heu non de l’été… (vous aviez chaud hier soir vous ?), journée officielle de la musique créée par notre illustre et éternel (affectueusement parlant) ministre de la culture Jack Lang. Pour les manifestations, nous allons distinguer 3 catégories :
- Les grandes villes… enfin Paris quoi, qui font des choses énormes, qui accueillent des artistes de renommée nationale, des scènes dans tous les arrondissement, où il faudrait plutôt une semaine de la musique pour tout écouter.
- les petites villes : la mienne entre autres, qui ne font rien, à part inviter Gisèle et ses musiciens pour nous faire profiter d’un concert musette hardcore et dynamique dans un parc publique alors qu’avec les impôts qu’on paye, il y aurait au moins moyen de monter 3-4 vraies scènes dans le centre ville.
- les villes qui ne sont pas très grandes, mais qui font des efforts. Hier soir j’étais avec ma dulcinée à Fontainebleau; Bon OK, c’est quand même la ville qui en impose financièrement, mais bon, c’est pas pour autant qu’on était obligés de se coltiner uniquement un concert baroque dans l’enceinte du château. Et bien non, tout était plutôt bien organisé, avec 5 scènes différentes, 5 styles, assez éloignées pour ne pas que chacun soit la nuisance sonore de l’autre. Après, le contenu est un peu plus mitigé. On va dire que plus on avançait dans la soirée, plus les musiciens vieillissaient… jusqu’au moment, où même sur la scène “metal - hardcore” on s’est tapé un groupe version Rolling Stones sous anti-dépresseurs, alors que sur la scène typé plus rock “basique”, des mecs d’une quarantaine d’année faisaient bondir la foule.
Mais bon, hors mis ce petit problème de distribution, je tire mon chapeau à la ville. C’était pas Paris, mais justement c’était pas plus mal, ça n’empêche que tout était bondé… Au final, la qualité musicale était mitigée, mais on a pu s’en mettre plein les oreilles sur certains groupes.
Bon aller, je vous laisse, j’ai ma valise à préparer !
