NuXcLeAiRe’s journal

Elect The Dead

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Bonsoir.

Encore du neuf dans mon univers musical, ça fait plaisir. Aujourd’hui un petit cadeau de la part de ma soeur : le premier album solo de Serj Tankian.

Resituons le contexte : Serj Tankian, chanteur aux origines Arméniennes, tête du groupe System Of A Down. Fin 2006, le groupe se sépare. Officiellement il s’agit d’une pause pour que chacun vaque à ses occupations… On dira ce qu’on veut, je pense qu’on n’est pas prêts de revoir le groupe de sitôt. Sauf si Daron (Malakian) laissait passer ses envies dictatoriales sur le groupe (enfin c’est ce qu’il se dit sur les tensions internes entre les 4 membres).Donc après avoir sorti leur double album (Mezmerize/Hypnotize), assez cher avec Daron Malakian en tant que chanteur/guitariste/bassiste/batteur/manager/conducteur du bus de tournée/vendeur de pop-corn dans le publique/videur de salle, chaque membre est parti un peu de son côté.

Intéressons nous alors aujourd’hui à Serj qui a profité de l’occasion pour remontrer au monde que LA voix de System Of A Down c’est lui à la base et qu’il a toujours ce timbre d’originalité et cet accent qui prouve que l’anglais en roulant les R c’est trop classe !
Donc l’ami Tankian possède depuis un petit moment son petit label pour produire ses collègues Arméno-Américanos qui ont aussi du talent. Alors pourquoi ne pas s’en servir pour lui ?
Première écoute. Première question : est ce que c’est pas un CD de System of a down que j’ai mis dans le lecteur ?
Bah oui ! Avant la “prise en main” par Daron Malakian, Serj avait un peu plus son mot à dire sur les compositions, ce qui fait que sa griffe était facilement reconnaissable. C’est bien pour ça qu’à la première écoute, on a l’impression d’écouter un petit frère du premier album du groupe, ou de Toxicity (vindiou que c’était bon !), les deux albums metal que j’ai dû écouter le plus sur une période de 6 mois, il y a quelque temps.

Alors pendant l’écoute, je vais lire les avis des autres un peu partout sur Internet, histoire de voir comment avait été accueilli cet album. Cette ressemblance avec ce que faisait Serj au sein de SOAD n’est pas appréciée de tous. Une question alors : Pourquoi ? C’est bien la seule chose que j’espérais de ce travail individuel. Je voulais retrouver du vrai Serj Tankian. Et c’en est ! Du vrai bon morceau déroutant de mélodies folkloriques de choeurs lents et graves sur une musique puissante et rapide (Saving Us), à se demander si ce n’est pas John Dolmayan (batteur de l’ex-SOAD) qui est derrière la batterie par moments.
Notons que cet album solo l’est réellement puisque toutes les parties, guitare, piano, basse, claviers, voix bien sûre, sont executées par Tankian lui-même.
Encore une fois, impossible de coller une étiquette sur cette musique, les mélodies sont toutes très travaillées, bourrées d’arrangements instrumentaux et vocaux. Ce qui nous permet d’apprécier totalement la polyvalence du Monsieur tant au niveau instrumental (clavier, voix, certaines mélodies de guitare), qu’au niveau de ses influences.

La version collector que je possède de cet album possède une jaquette reliée et couverte de tissu rouge, à l’instar de sa version en boîtier cristal qui a au moins le mérite d’avoir un artwork relativement original. Dans le livret, les paroles et un peu d’art graphique relativement abstrait pour moi. Une petite carte de membre vient compléter la version collector, pour vous permettre d’accéder à des bonus et des réductions pour le merchandising, sur le site officiel.

Bref, rien d’exceptionnel de la part de Tankian, rien de surprenant quant au travail qu’il nous avait déjà fourni par le passé, mais justement, on n’en attendait pas moins (et personnellement j’en n’attendais pas plus) ! Donc, OUI cet album aurait pu être interprété par System of a down, et NON c’est pas grave, c’est du Tankian qui ne renie rien à ses origines musicales. Mais il va de soit que le partage extrême des avis que j’ai pu lire est justifié par ceci.
Alors qu’espérer après ça ? Que System renaisse de ses cendres avec plus de compositions ressemblantes ? Ou que Serj continue seul dans cette direction ? Personnellement, j’opterai pour la seconde, même si cela implique d’oublier les solos de Daron, dommage, mai il l’a bien mérité, mais c’est aussi dommage pour John et Shavo qui sont sacrément bons, mais aussi dont le talent était beaucoup plus présent sur les 3 premiers opus du groupe.

Wait & See

PS : Après vérification sur le livret, John Dolmayan est bien présent sur Feed Us ainsi que Saving Us

Cruel Melody

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Black Light Burns,

Tel est le nom de ce groupe qui a su rafraichir ma playlist avec talent. Sortit en août, j’ai forcément découvert seulement maintenant, normal, c’est tout moi…
Alors comment j’ai découvert ? Heu, j’ai vu un moment marqué le nom de Wes Borland sur un nom de groupe que je ne connaissais pas. Par curiosité, j’ai cherché à en savoir plus, m’attendant à un énième groupe de Neo Metal.

J’écoute, et en fait, bah mince ! C’est vachement composé et travaillé tout ça !
Je cherche pas plus loin, j’écoute tout l’album, sans me documenter plus, pour être le pus impartial possible. Je trouve que dans cette musique, y’a du Nine Inch Nails, du Air pour certains passages avec ce qui semble être le son d’un Rhodes, du A Perfect Circle (sur le morceau en écoute sur ce billet par exemple)(Iodine Sky), un peu de Tool dans la lourdeur de certains rifs ou encore même du Queen of the stone age pour certaines mélodies déroutantes.
Et pour cause ! Wes Borland est ici accompagné par Dave Lohner (ex-guitare de NIN) et la batterie est martyrisée par Josh Freese (A Perfect Circle).Quand on connaît les liens intimes entre APC et Tool, on a donc fait le tour des influences !

Beaucoup de choses qui pourraient faire que Black Light Burns ressemble à un mélange inintéressant.Au final, le mélange est plus qu’intéressant, Wes Borland au chant est très convaincant. Du mélange Borland+Lohner sort un son de guitare plutôt conceptuel et attractif.
Aucune ambiance, aucune étiquette ne peut leur être collé. L’album commence par un morceau plutôt typé Rock classique, pour ensuite passer sur un son aux origines plutôt sombres, puis indus, qui rappelle vivement NIN,et on se retrouve à conclure l’album sur un des ambiances que je qualifierai de “Elctro-pop-rock-planant” en passant par un metal plutôt gras nous rappelant que Wes Borland a traîné quelque temps avec la bande à Fred Durst (Limp Bizkit).

Au final, cet album concept, même s’il a eu toutes les peines du monde à se retrouver dans les bacs, fait ressortir le meilleur de ses membres, une qualité de travail comme on devrait en voir plus souvent. On sent ici que le groupe ne s’est pas pressé pour sortir tout ça, et s’est attardé sur son bébé pour qu’il soit le plus parfait possible. Et ça marche ! À souligner aussi la production de main de maître de Ross Robinson (Korn, Limp Bizkit, Deftones, Sepultura, Soulfly, Glassjaw, Machine Head, Vex Red (Mon Dieu Vex Red !! *love*), et j’en passe, mais la liste des grosses pointures est encore très longue).

J’en connais une bonne dizaine qui devraient prendre cet album les yeux fermés.

Bonne nuit.

Change

Vous faites le ménage dans ce que vous transférez sur votre nouvel ordinateur, vous vous rendez compte qu’il y a des photos assez anciennes, presques vieilles… Les temps changent, les gens aussi. Le problème c’est que dans une trop grande majorité des cas c’est pas dans le bon sens. Certainement que ces mêmes personnes doivent se dire la même chose de vous alors que vous n’avez pas l’impression d’avoir aussi mal tourné* qu’eux.

Bonne nuit

(*) tout est relatif quand même, hein !…

Dream On

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Petite occasion de vous faire écouter que Eminem a rien inventé et qu’il aurait pas fait un succès sans Aerosmith…

Même le plus piètre guitariste (un peu comme moi) en a rêvé, Gibson l’a fait : The Robot Guitar.
La guitard qui s’accorde toute seule ! Je salue la prouesse technique et la miniaturisation. Gibson nous avait déjà gratifié de la guitard avec l’accordeur intégré, mais là l’innovation est extrême.
Edition limitée à 4000 exemplaires, et d’après ce que j’ai lu, il n’y en aurait que 40 pour la france, 10 par magasin, 4 magasins, un à Nîme, un à Tours, et deux à Paris.
Encore plus salutaire : son prix, qui devrait avoisiner les 2000€ seulement ! Quand on connait le prix moyen d’une Gibson. Par contre une fois les 4000 exemplaires écoulés, bienvenue à la hausse de la cote. Toutes les séries limitée depuis les années 60 s’échangent au minimum à 50 000$. Je pense qu’il en sera de même pour celle-ci. A quand la série limitée sur les SG (love !), même si j’aurai jamais les moyens. Quoique là elle a déjà pas mal la classe (à Dallas), et vu la place que prend l’électronique dans le corps de la gratte, je pense que les SG sont trop fines…

Rendez-vous demain à 17h pour le lancement.

Bonne nuit.