NuXcLeAiRe’s journal

Cruel Melody

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Black Light Burns,

Tel est le nom de ce groupe qui a su rafraichir ma playlist avec talent. Sortit en août, j’ai forcément découvert seulement maintenant, normal, c’est tout moi…
Alors comment j’ai découvert ? Heu, j’ai vu un moment marqué le nom de Wes Borland sur un nom de groupe que je ne connaissais pas. Par curiosité, j’ai cherché à en savoir plus, m’attendant à un énième groupe de Neo Metal.

J’écoute, et en fait, bah mince ! C’est vachement composé et travaillé tout ça !
Je cherche pas plus loin, j’écoute tout l’album, sans me documenter plus, pour être le pus impartial possible. Je trouve que dans cette musique, y’a du Nine Inch Nails, du Air pour certains passages avec ce qui semble être le son d’un Rhodes, du A Perfect Circle (sur le morceau en écoute sur ce billet par exemple)(Iodine Sky), un peu de Tool dans la lourdeur de certains rifs ou encore même du Queen of the stone age pour certaines mélodies déroutantes.
Et pour cause ! Wes Borland est ici accompagné par Dave Lohner (ex-guitare de NIN) et la batterie est martyrisée par Josh Freese (A Perfect Circle).Quand on connaît les liens intimes entre APC et Tool, on a donc fait le tour des influences !

Beaucoup de choses qui pourraient faire que Black Light Burns ressemble à un mélange inintéressant.Au final, le mélange est plus qu’intéressant, Wes Borland au chant est très convaincant. Du mélange Borland+Lohner sort un son de guitare plutôt conceptuel et attractif.
Aucune ambiance, aucune étiquette ne peut leur être collé. L’album commence par un morceau plutôt typé Rock classique, pour ensuite passer sur un son aux origines plutôt sombres, puis indus, qui rappelle vivement NIN,et on se retrouve à conclure l’album sur un des ambiances que je qualifierai de “Elctro-pop-rock-planant” en passant par un metal plutôt gras nous rappelant que Wes Borland a traîné quelque temps avec la bande à Fred Durst (Limp Bizkit).

Au final, cet album concept, même s’il a eu toutes les peines du monde à se retrouver dans les bacs, fait ressortir le meilleur de ses membres, une qualité de travail comme on devrait en voir plus souvent. On sent ici que le groupe ne s’est pas pressé pour sortir tout ça, et s’est attardé sur son bébé pour qu’il soit le plus parfait possible. Et ça marche ! À souligner aussi la production de main de maître de Ross Robinson (Korn, Limp Bizkit, Deftones, Sepultura, Soulfly, Glassjaw, Machine Head, Vex Red (Mon Dieu Vex Red !! *love*), et j’en passe, mais la liste des grosses pointures est encore très longue).

J’en connais une bonne dizaine qui devraient prendre cet album les yeux fermés.

Bonne nuit.



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