Bienvenue dans ce billet plein de fatalité… Tout ce qui sera abordé ici devra recevoir en conclusion “Bah tu peux rien y faire, c’est la vie et puis c’est tout”
Premier billet de Février… le 20. J’en entends d’ici dire “ouiiiiiiii c’est inadmissiiiiible, remboursez nous nos abonnements gratuits !” Et tout et tout. Mais bon comme précisé en introduction : C’est la vie (cuicui) !
Et puis j’ai pas le temps, vous êtes rigolos vous ! Je me tape des journées complètement nazes, sous pression totale parce qu’on est mi-février et les clients gueulent déjà que les poissons de bassin ne sont pas arrivés… “Oui monsieur, je sais monsieur, il fait un super beau soleil… Mais l’eau est à 5°C et les poissons hibernent encore à cette température, Monsieur. Vous vous en fichez ? Dans ce cas passez moi votre numéro de téléphone que je vous réveille en plein sommeil cette nuit et toutes les suivantes, histoire que vous vous rendiez compte à quel point ça peut être agréable, encore plus quand il s’agit d’une léthargie vitale ! Espèce de trou du cul “.
Y’a des cons toute l’année… mais c’est la vie.
C’est marrant à quel point ça peut être désagréable de dépendre de trop gens autour de sois. On vous donne l’autorisation de faire des choses, vous préparez tout bien et en plus ça coûte cher (heureusement que c’est pas moi qui paye), et d’un coût, “ah bah non c’est vrai, j’avais oublié tu peux pas faire ça là , parce que blablablaaaaaaaa”. Inutile de préciser que cette préparation vous avait bien pris une bonne semaine… de gâchée bien sûre. On répète après moi : Bah ouai c’est la vie !
En pus de cette dépendance inévitable dans des grosses structures commerciales, il faut aussi jouer avec les incohérences. Je me retrouve cette année avec une largeur gigantesque d’assortiment pour certaines marques. Des trucs qui ne se vendront pas, puisque y’a moins cher et mieux à côté et dans la même marque en plus ! Et qui c’est qui va se manger une soufflante en fin de saison parce que c’est pas parti et que l’emballage est tout bousillé par un été passé dehors ? C’est moi… mais bon c’est… (je vous laisse compléter)
Tout ça pour en arriver au fait que je ne m’imaginai pas ce coté des choses. En Décembre, j’étais blindé de bonne volonté, d’envie de me défoncer pour faire des choses, mais au final y’a vraiment de quoi décourager les plus courageux. Mais y’a pas qu’en interne en plus, le pire c’est quand par exemple, le mécontentement du client est causé par quelque chose de plus haut encore. Genre les référencements du magasin. Bon OK, l’inflation existe, mais bon, les clients ne sont pas dupes non plus, faut pas tous les prendre pour des cons (même si certains le sont), même avec la hausse du pétrole, un bassin en PVC de 1500 litres ne peut pas prendre 70€ dans la tronche ! Et qui c’est qui se tape l’ascension au mur pour changer le prix sur l’article ? Mais bon… _’___ __ ___ ! <- On la joue au pendu celle-ci ?
Sans transition, il y a des groupes qu’on apprécie, qu’on veut découvrir, mai alors rien n’est fait pour faciliter la tâche. Je prends un exemple (celui qui me fait parler de ça bien sûr).
STOMP, un collectif de percussionnistes “de tous les jours” à savoir qu’ils basent leur musique sur l’utilisation d’objets courants (balais, poubelles, cartes à jouer, fruits, voix, …) Il paraît que leur spectacle vaut un maximum le coup, chorégraphie, originalité, et pas mal de génie. Alors sans grand espoir, je regarde s’ils passent en France. Et bah figurez vous que oui ! Ils sont au Casino de Paris pendant deux semaines en Octobre prochain ! Trop la classe, je vais me prendre des places ! Ah oui j’oubliais en fait. Vous auriez 56€ à m’offrir ? La vache ! N’empêche, j’imagine même pas le prix des places s’ils avaient fait un Zénith… Mais bon, comme dirait l’autre paragraphe : C’est la vie !
Et oui, en conclusion j’ai envie de dire de manière très originale : C’est la vie ! Ce ne sont que quelques exemples parmi de nombreux que j’ai l’occasion de rencontrer ces derniers temps. Pourtant ça va pas mal du tout dans ma vie, toute cette fatalité ne me négative pas pour autant. Une théorie Voltairienne me ferait même penser que de toute façon, tout ceci entre la composition de mon bonheur. S’il vivait à notre époque, Candide me dirait (en dansant la Tecktonik avec Cunégonde) “Ouai nan c’est grave chiant 56€ pour STOMP, mais dis-toi que toutes ces petites choses qui te reloutent un max, font que ta vie est quand même pas mal cool quoi !”. Si si il l’aurai dit comme ça…
Je vous laisse méditer sur cette dernière (horrible) pensée de Candide au 21ème Siècle.